samedi 20 décembre 2008

... suite


Ouf ! On dirait que l'alarme était futile !

En ce moment, mes verres sont sagement et bellement exposés à Arles sur Tech, dans la salle du Belmaig (à prononcer Belmatch, mon cher Watson !) en compagnie des plus farfelues photos de la plus déjantée de macro-info-bidulo-photographe du monde !!!!!

Vous voulez une preuve ???

La voilà !

Et une autre ???















Pour voir la vie AUTREMENT, allez sur www.lunienne-macro.com

A bientôt
Sylvie

Ici et maintenant ...

AU SECOURS !
Le blog est vraiment TROP LOURD !!!
Mon ordinateur à pédales patine ...
Il me faut 3'28'' pour essayer de mettre un commentaire !!!!!
(C'est dit, je supprime mes messages avec les mandalas blastophagiques, je suis sûre que ça pèse un âne-mort, ces petits bidules qui sont sensés disparaître au moindre souffle de vent, à la moindre goutte de pluie...)

Bref, j'abandonne le commentaire que je voulais adjoindre à la quête lucquienne et j'entre par la porte secrète avec mot caché codé...

Depuis trois semaines, je marchenoëlise avec mes verres qui resplendissent, colorissent en toute innocente féérimagie...
J'ai fonctionné sans stress mais à 3568 tours minute, d'où une absence prolongée sur les partitions allegrettes de ce blogamical où chantonnent dièses et bémols...

Voici mon commentaire :
"Oh, Luc ! As-tu trouvé l'arme sœur à te couper le souffle ? As-tu trouvé le lien gordien pour échanger en toute liberté ?
T'as-t-on dit que ton verbiage égalait ton ramage ?
J'ai copié-collé ta quête et je me la relis en rigolant...
...et j'en veux encore !!! Je ne sais pas si ça tient à de la fumerie blastophagique, mais c'est affreusement désopilant !!!"


Aïe ! Voilà qu'un signal m'indique quelques déconations bloggesques !!! Mon message ubuesque va-t-il imprégner les mémoires akachiques ???

Vite, vite, je signe du S qui veut dire Sylvie !!!!
Bisous à tous et à + !

dimanche 7 décembre 2008

Fiat lux !



Chaque année, autour du 8 décembre, Lyon se farde la façade, pour le plus grand plaisir de la marrée humaine qui déboule de tous les coins de Rhône Alpe, de France, voire d'Europe ou même de plus loin...
On y étouffe, sauf à connaitre les ruelles et traboules, mais c'est bô !
En voilà un extrait pour vous donner envie !










vendredi 28 novembre 2008

Virilio - Depardon à Paris

En allant sur le site http://fondation.cartier.com on peu accéder à l'exposition Virilio - Depardon .. Textes,, vidéos, réflexions passionantes sur ce monde-ci, ses racines et ses dérives ..

Et hop ! Cliquez donc

Luc

mardi 25 novembre 2008

petite zannonces ...

Illusions perdues cherchent optimismes patentés pour retrouvailles.

Larmes de crocodile cherchent oeil de lynx pour repérer pigeon

Tête de lard cherche tronche de cake pour soirée apéritive

Dur à cuire cherche poêle à frire pour nouvelle expérience

Voix de crooner cherche regard mielleux pour séduction vielles dames riches

Etat d'urgence cherche état d'âme pour donner du sens à son stress

Nombril du monde cherche Big Bang pour étude généalogique

Catastrophe naturelle cherche insémination artificielle pour assurer avenir

Passion dévorante cherche boulimique pour discussions sans faim

Vieux beau cherche jeune moche pour comparaison avantageuse

Amère déception chère amère déception pour jumelage, et plus si affinités

Coeur vaillant cherche impossible pour test efficacité

Poète maudit cherche.

Idée futile cherche philosophe de renom pour légitimation

Puits sans fonds cherche nuit sans fin

Trou de mémoire cherche montagne de souvenirs pour colmatage

Héros mythique échangerait quête du Graal contre randonnée dans le Verdon

Moulins à vent cherchent vrais géants pour dire à Don Quichotte que bon, maintenant, ça suffit !

Vieillard barbu, sage et auréolé, cherche équivalent Obama pour succession céleste. Eternité assurée

Temps perdu cherche écrivain talentueux pour se retrouver.

Luc

dimanche 23 novembre 2008

Vous prendrez bien un bol d'air ?








Rien de mieux que la nature et le soleil pour me ressourcer.
Mes neurones arrêtent de s'agiter dans tous les sens, mon sternum se détend, mes yeux s'agrandissent, mon nez aussi, inspir, expir...
Un sourire pointe sur mes lèvres et, et... je dégaine mon appareil photo !
Incorrigible...
A lyon, le plus près c'est le parc de la Tête d'Or.
Nature organisée, faune parquée, mais même...
Je m'assied sur un banc au soleil, chantonne pour moi un petit coup de Charles Trenet, regarde alentour comment la vie va. Elle va !
Reste à tripoter la terre pour que la connexion soit complète.
Un sac de terreau, un rosier nain, un piment nain, au magasin pas loin et je tripatouille la terre sur l'évier de la cuisine.
Voilà, ça ira pour cette fois, mais un jour, j'irai pour de vrai à la campagne !
Monique




lundi 17 novembre 2008

Tiens, un beau film !


Quand Clint Eastwood fait un film, j'essaie de ne pas le rater.
C'est toujours une belle mécanique qui a une âme.
Et bien sûr, j'ai aimé "l'échange".
L'histoire a l'air un peu trop... mais elle est vraie.
Ames sensibles très sollicitées - Ca fout aussi un peu en colère
La belle Angelina devrait en tirer un oscar.
Voilà, s'il pleut dehors un de ces jours, allez-y voir !
Un bisou
Monique

dimanche 16 novembre 2008

Et hop !

Oh oui oh oui oh oui ! Continuer l'élan, l'élancé bien dansant de nos voix suspendues aux désirs qu'elles transportent.
Joyeusement nourrir cet élan.
C'est l'instant, au plus simple de lui-même. Au plus vrai.
Amitiés pas à moitié.
Luc

Brrrrrr !

Mais que se passe t-il ? il n'y a plus d'abonné ?
Dur de sortir de sa caverne quand l'hiver arrive et maintenir le fil ténu qui nous relie...
Il parait qu'il est bon d'hiberner et qu'il ne faut pas culpabiliser
Alors, no soucy, juste un bonjour et un bisou à tous
Portez vous bien, il va faire froid !

Monique

lundi 3 novembre 2008

Coucou !

Ce matin, il fait beau à Lyon, avec du vent qui chasse les brumes du week end.
Je grignote quelques heures de liberté ( X ans que ma liberté s'arrête dimanche soir )
Michel Drucker parle de Bio sur Europe 1
Sur le balcon, un pull au vent, épouvantail armé de Spandex, made in je ne sais où, affine ma silhouette et me brûle le nez et me brouille la vue.
Va de retro !
Près d'une centrale, pas loin, le copain lapin, avant même la force de l'âge, n'a plus de thyroïde.
Inondations, la nature nous engueule, comme mon corps maltraité.
Je sors de ma bulle, lâche mon nombril, déploie mes capteurs.
Bonjour, je suis de retour.
Barak va gagner !
Y a intérêt !

Monique

lundi 27 octobre 2008

Au pays de l'homme-Garonne




1 rue Rémusat, à Toulouse, on peut voir quelques dessins, textes, vidéos de Claude Nougaro .. c'est sobre, simple, mais très prenant ..

samedi 18 octobre 2008

APRES LE BRAME DU CERF...
L'amour une force transcendante (G. Leleu)

Depuis que vous êtes en âge d'aimer, vous avez pressenti confusément que l'union des êtres, et en particulier de leurs corps, ne peut se résumer à l'obtention du plaisir, ni se limiter à la satisfaction de l'ego, bref, qu'il vous "transcende".

La plupart des religions et des philosophies ont affirmé que l'univers tout entier est parcouru par un flot d'énergie d'une puissance infinie : l'énergie vitale. Les Orientaux l'appelaient le Ki ; certains Occidentaux le "principe moteur de l'univers". Cette force gigantesque - cosmique sans doute - délègue à chaque être vivant une parcelle de sa puissance. On peut imaginer que cette parcelle d'énergie est en chacun la pulsion de vie, la pulsion sexuelle n'étant qu'une branche de cette pulsion de vie…

Alors pourquoi pas, comme les hommes préhistoriques et les Anciens, voir dans l'amour des sexes une communion avec la puissance de la nature, avec les forces créatrices, avec toutes les formes de vie –animales, végétales – et même avec la matière dont la structure est danse. Bref, avec tout ce qui nous dépasse; Resacraliser l'amour, c'est le considérer à nouveau comme une voie royale de spiritualisation, de conscientisation, un moyen d'exorciser l'angoisse existentielle, de s'élargir à l'autre, au monde, de communier avec les forces telluriques et cosmiques. C'est parce qu'il nous rattache au mystère de la vie, à la grandeur de la création que l'amour est sacré…
Plus que toute tactique, mieux que tout technique, ce qui rendra durable le désir, c'est de lui donner un sens, s'est d'en apercevoir la transcendance. Car alors son accomplissement ne risque plus de devenir une routine qu'affadit le temps. Et l'être avec qui il s'accomplit étant partie prenante du sens et de la transcendance, et de ce fait sacré, ne pourra, par habitude, être réduit à l'état de potiche. Par exemple, à considérer le partenaire –la femme, l'homme- comme le représentant de toute la féminité du monde, de toute la masculinité du monde, comme si avec elle, avec lui, on faisait l'amour avec toutes les femmes ou tous les hommes de la terre élargit et exacerbe le désir. "c'est bien toi que j'aime et que je désire, mais à travers toi, en conscience et sans tromperie, j'étreins toutes les femelles et tous les mâles de cette planète, ceux qui ont un visage et ceux qui n'en n'ont pas. En te prenant à pleines paumes et à plein sexe, je pétris de mes mains et de mon sexe toute cette pâte solaire qu'est la chair rassemblée de tous les humains que brûle le désir. Et je nous y coule. Et quand de ma vie érigée, je multiplie ta vie, nous rejoignons ces milliers de couples, ceux que l'on connaît, ceux que l'on ignore, qui frémissent, convulsent et crient quand la vie les saisit !" Infidélité dans la fidélité, cet élargissement fantasmique et religieux de la relation sexuelle contribue à l'éternité du couple.
C'est en faisant de l'amour un cheminement spirituel qu'on permet au désir de s'élever et de se renouveler. "Je t'aimerai toujours" : non plus serment illusoire ni rêve fou, mais défi raisonné, mais alliance délibérée. Pour qu'aube après aube, les premiers rayons du soleil qui fusent du coteau baignent ton visage serein de leur riante lumière.
De la part d'Isabelle, Le traité du désir - dr gérard Leleu, j'ai lu bien être

dimanche 12 octobre 2008

Soupe de légumes

Bonjour tout le monde
Comment va la vie ?

Chacun fait la sienne, je vous livre la mienne :

Un beau poireau
3 ou 4 carottes
2 pommes de terre
1 navet rond
1 branche de céleri
On peut y ajouter un morceau de couenne de jambon ou un truc dans ce genre
Je vous passe l'épluchage, le rinçage
Couper les légumes en morceaux pas trop gros
Sauf la branche de céleri qui reste entière (et la couenne !)
Mettre le tout dans une cocotte minute
recouvrir d'eau (et un peu plus que le niveau des légumes)
Ajouter gros sel
Fermer, faire cuire environ 1/4 h de sifflet
Ouvrir
Retirer la branche de céleri (et la couenne)
Manger chaud
Oila !
Pour combien de personnes ? j'en sais rien, vous verrez bien !
J'aime la démesure et le pifomètre
A la vôtre

Un bisou à tous
Monique

vendredi 26 septembre 2008

parlez moi de la pluie ..

parlez moi du beau temps , tralalala ..
Alors là, attention : chef-d'oeuvre !
Jaoui et Bacri ont encore ciselé leurs dialogues. Il n'y a pas d'histoires, juste des gens qui vivent comme ils peuvent. Et les pièges des bons sentiments sont finement évités.
Enfin bref, j'ai adoré. Avec, de surcroit, un Djamel Debbouze étonnant de retenue et de justesse.
Et alors et voilà. Deux films pour les longues soirées d'automne.
Et hop !

Luc

samedi 20 septembre 2008




" Abba ? je les ai tellement entendus..."
Pas très envie d'aller voir Mamma mia, malgré la bonne critique.
Et pourtant, presque le hasard m'installe dans une salle de ciné du genre de ces grands complexes, que j'évite soigneusement, devant Mamma mia.Et voilà comment je me retrouve à 11h du soir à taper un message pour dire à tous ceux qui se sentent un peu patraque en presqu'automne, quasirhume, et autres désagréments, de lever leur derrière du canapé et se précipiter voir ce film ! Pourquoi ? parce qu'il ressemble à un chamallow grillé dans la cheminée, parce que c'est beau la Grèce, parce que tout le monde il est beau, il bouge bien, il chante bien, et il fait rigoler !De la subtile guimauve, farcie au talent.
Comme quoi...

Publié par Mam Monic

mardi 9 septembre 2008

Un instant de bonheur


Petit endroit au coeur de Manhattan cuisine-magasin-mouchoir de poche semi enterré, où quelques fourmis en tablier s'activent au fourneau, et qu'on trouve à l'odeur, quelque part dans l'Upper West Side, j'ai oublié le nom , mais pas le goût du cookie au raisin chaud sorti du four, dans ma bouche, tendre à s'en effriter ni la vue du chocolat fondant dans les mains de ma voisine.
On chuchote que ce sont les meilleurs de toute la ville...
Ces dames sur la photo viennent tous les vendredis de loin, pour le plaisir.
Juste avant que le verre de café ne se renverse...
Monique

jeudi 4 septembre 2008

la voix, la neige

(...)Aimer c’est aimer ce qui est simple, et donc mystérieux. Ce qui est compliqué n’est jamais mystérieux. Ce qui est compliqué est sans importance. Rien n’est plus simple que la voix. Rien n’est plus obscur que la voix. Vous écoutez la parole qui guérit. Elle guérit les âmes captives, les sources noires. Elle change la douleur en lumière. C’est la parole d’enfance. C’est le chant simple. Vous n’y connaissez rien en musique. Vous êtes analphabète en musique et vous vous y entendez très bien. Vous avez toujours eu besoin de l’étoile d’une voix dans la chambre de vivre. Chanter c’est confier sa voix à la vérité d’un silence, à la justesse d’un souffle, tremblant dans son envol, lumineux dans son déclin. Dans le chant, la voix passe de l’ombre à la lumière, de la chair à l’esprit. L’esprit est une partie du corps, un fragment plus subtil de la chair, comme on dit d’un vin qu’il est subtil, d’une absence qu’elle est longue. L’âme est une fleur creuse de sang rouge. Elle frémit sous les ondées du chant. Elle s’ouvre dans l’éclaircie d’une voix. L’esprit séveille au creux du corps, au tronc du souffle, aux racines de la chair. Puis il s’élève dans la gorge et s’enflamme dans l’air pur. Dans le chant, la voix se quitte: c’est toujours une absence que l’on chante. Le temps de chanter est la claire confusion de ces deux saisons dans la vie: l’excès et le défaut. Le comble et la perte. (...)

extrait de “La voix, la neige” dans: “La part manquante” - Christian Bobin.

Luc

dimanche 31 août 2008

Menue quignardise....


" Comment la musique pense-t-elle? Comment s'avance-t-elle dans la pensée ?
Pour nommer sans trop de prétention la pensée appelons-la la "reliaison". La pensée est ce qui relie les absents, les mots, les arguments, les impressions, les souvenirs, les images. Comme la reliaison, la pensée suppose la mère. Pour nommer la mère disons la lieuse. Où on retrouve la seirèn. Vieille sirène qui erre au sein d'un vieux chant continu de base 2. Vieux sonore qui prémâche la langue comme la bouche aïeule prémâche la nourriture qu'elle vient de dégurgiter sur les lèvres des plus récents pour leur permettre de survivre. La musique dans ce cas, une fois quitté le monde d'eau et sa pénombre, une fois que l'humain a surgi ruisselant sur la rive pulmonée, dans le soleil de la naissance, devient une apostasie du langage qui va être acquis progressivement dans le monde externe et son souffle."
Pascal QUIGNARD
"Boutès" ,chapitre XII ( Brasmos)
2008

le chant de la Sirène, selon les mots et les maux de P.Q. ....

Boutès est le plongeur qui sauta de la Barque, ravi par le chant de ces sorcières de Mer .... il ne sut prendre les précautions d'Ulysse, qui rusé, se fit attacher au mât ....

sabÿn

mercredi 27 août 2008

va savoir ...

Ce soir là le silence n'avait rien de bleu. Tout juste sombre comme un vieux parapluie fermé. Le silence manque parfois de couleurs et de pluies vivifiantes. Il faut chercher en soi la musique des silences habités...
Ce soir là le silence était incolore mais sombre. Comme toujours dans les salles d'attente quand on ne peut que présager de la suite, quand on ne peut s'interdire d'anticiper au lieu de penser à autre chose.
La porte s'est ouverte. Je me suis dit qu'au moins le silence serait enfin rompu, que je saurais ...
L'homme a eu l'air surpris de me voir. " Que faites vous là ?"
Je n'ai pas répondu.
"Allez partez ! Vous n'avez rien à faire ici !"
Je n'ai pas insisté. Je me suis levé. Je suis parti.
Et une fois de plus je me suis dis que je ne saurais jamais, jamais ..


Luc

mardi 19 août 2008

tout le monde n'est pas Roland ..


Intéressante l'histoire du cerf qui prend la fuite devant l'ennemi .. Mais on peut avoir du cor sans être Roland.
Observez le dessin. Vous remarquerez de les cors s'appellent aussi des "andouillers". Ceci peut expliquer cela..

Luc

mardi 12 août 2008

Ce que Jack ne nous a pas dit !



Trouvé sur internet :

"...malgré son apparente domination vis-à-vis des biches, si un danger survient le cerf détale comme un lapin, sans s'occuper le moins du monde de ses petites "protégées"; alors qu'elles ne se laissent pas aller à la panique, et se sauvent dans l'ordre de la hiérarchie établie...."

A qui peut-on se fier ???

Monique

jeudi 7 août 2008

Séquence émotion !




LUI : Sédentaire, un tantinet larvaire dans un costume discrètement transparent, bon prince ou opportuniste, il la laisse filer...
ELLE : Séduisante tête de linotte, mère jusqu'au bout de ses ailes éphémères

dimanche 3 août 2008

pollinisation blastophagique !

pour raviver, ou mieux comprendre les méandres de Dame Nature en son alchymie figuophile-blastophagique,
cliquez sur ce lien :

http://www.educ-envir.org/~euziere/science/article.php3?id_article=293


sabÿn

samedi 2 août 2008

On partage ?

charles lloyd - sangam Vous connaissez ?

Vus et entendus et découverts hier soir dans le théâtre antique de Fourvière et enchantée, par ce trio, et les voix des percussionnistes qui ne sont sur cet extrait. Un moment de grâce à partager.

Monique


vendredi 1 août 2008

texte de Christine

Remerciements à tout le groupe de LA LLAGONE BLASTOPHAGIQUE 2008
Mémorial plus spécialement dédié à Sabÿn, notre auteur-compositeur-couillonnesque…
Je compte sur elle, d’ailleurs, pour l’enrichir de quelques mots de sa fabricatude !



MERCI et BRAVO à tous de votre PRESENCE passionnément talentueuse
et de votre PATIENCE à toute épreuve pour supporter mes angoisses rébémolesques,
mon pointillisme obsessionnel et ma tenue de soirée !

Merci à Nicole pour sa pétillance attentionnée !
A Sylvie pour sa béatitude énergétique, communicative !
A Sabÿn pour sa gouaille généreuse et inspirationnesque !
A Marie-Françoise pour ses quenottes scientifiquement chanceuses !
A Maya pour ses écarquillements étoilés péto-clownesques !
A Monique pour sa stabilité tragico-ébahie… et sa lampe frontale ROUGE !
A Isabelle pour ses aigüs romantico-surnaturels et ses relaxations planantes !
A Agnès pour ses déambulations nocturnes synchrones et rencontrationesques !
A Bibi pour son accueil de mamma universelle pantagruélico-bio-confidenciophile…
A Jack, langue de blastophage, pour ses clairières mystérieuses et ses récits excursionnesques…
A Luc, enfin, pour son inspiration fulgurante, sa guidance naturelle, éclairée et discrète,
et sa pratique artistique étendue… DEFINITELY PERFECT ! Aucune ombre au tableau !

En tout cas, cette semaine aussi imprévue que riche en émotions m’aura révélé des talents vaguement soupçonnés… mais aussi (et surtout) un travers cadro-rigido-maniaque inconnu…,
moi qui me croyais complètement déstructurée !!!

Elle m’a surtout permis de vous rencontrer et de vous apprécier,
chacun, dans votre singularitude !

J’espère vous revoir bientôt pour une équipée aventuresque
sur les traces des cervidés en rut et des ours nocturnes myrtillophages…

TRES BELLE ROUTE D’ICI LÅ !!! J



Christine

mercredi 30 juillet 2008

lundi 28 juillet 2008

Proustionnaire de Quest

Les 15 premières questions ..

01 Quelle est votre hauteur préférée ?
02 Quand on vous apostrophe, vous mettez vous entre guillemets ?
03 Préférez vous décrire un paysage ou un cercle ?
04 Si le temps suspendait son vol, vous serait-il plus facile de le photographier ?
05 Préférez vous avoir : la gueule de l'emploi ? Enfarinée ? De bois ?
06 Préférez vous avoir l'arme à l'oeil ou la fleur au fusil ?
07 Préférez vous tirer des conséquences ou des plans ?
08 Si le rire est le propre de l'homme, lorsque vous riez prenez vous quand même une douche ?
09 Après avoir été gauche, évoquez vous le droit à l'erreur ?
10 A combien estimez vous la mesure du possible ?
11 Si vous pensez que Dieu n'existe pas, vous arrive-t-il tout de même de tirer le diable par la queue ?
12 Etes-vous d'accord avec le théorème d'Archimède ?
13 Lorsque vous vous sentez lessivé(e), accusez vous : le coup ? la qualité du savon ?
14 Préférez vous subir un échec ou perdre la partie ?
15 Vous est-il arrivé d'être lauréat(e) d'un concours de circonstances ?

La suite plus tard .. Luc

dimanche 27 juillet 2008

Perdu !

Exemple de figuier à qui il manque quelque chose...ou quelqu'un !


jeudi 24 juillet 2008

sabyneries blogueuses

Anne R. vous comprend ;)

Pour Sabyn,Monique et les autres qui comme moi connaissent quelquefois des déboires avec leur ordinateur et internet.... Isabelle (cliquer sur le lien pour voir la vidéo;) )



http://fr.youtube.com/watch?v=M5hqwIIDFLw

Crumble aux tomates

Pour 4 pers
Préparation 20 mn
Cuisson 1 h 15

10 tomates olivettes
250 gr de petits oignons grelots épluchés
50 gr de beurre
40 gr de sucre roux

Pâte à crumble :
100 gr de beurre
120 gr de farine
60 gr de noisettes
1 c à café de fleur de sel de guérande

Dans une poele antiadhésive, faire blondir sans coloration, les oignons grelots dans 30 gr de beurre. Ajouter le sucre roux. Laisser cuire 20 mn à feu doux en remuant, de manière à obtenir un confit. Les oignons doivent être caramélisés
Monder les tomates, les couper en quartiers puis les ajouter aux oignons. Faire cuire à feu doux pd 15 mn puis verser dans un moule à tarte préalablement beurré. Faire préchauffer le four à 180°.
Préparer la pâte à crumble :
Concasser les noisettes avec un pilon. Dans un saladier mélanger intimement le beurre, la farine, et les noisettes. Ajouter la fleur de sel et sabler avec les doigts. Répartir sur les tomates. Enfourner pour environ 35 mn.
Bon appétit !

Taboulé au quinoa

Pour 4 pers
Préparation : 30mn
Macération : 2 h
Cuisson : 15 mn

200 gr de quinoa (cuit la veille, le quinoa ne s'écrasera pas avec les autres ingrédients)
10 cm de chorizo
2 ptes oignons blancs
1 pt concombre
4 tomates
1 citron
2 c à soupe de persil, 1 de menthe ciselés
1 c à soupe de vinaigre balsamique, sel, poivre

Versez le quinoa dans une casserole avec deux fois son volume d'eau froide. Faites bouillir, salez, cuisez de 12 à 15 mn à feu doux. Ajoutez le zeste de citron.
Coupez le chorizo en tranches, poelez les 3 à 4 mn. Détaillez les tomates en dés
Coupez la moitié du concombre en tranches fines et le reste en dés. Hâchez les oignons. Versez le tout dans un saladier.
Mélez jus de citron, vinaigre, sel, poivre et huile
Versez sur le taboulé, ajoutez les herbes et le quinoa cuit. Mélangez et réservez 2 h au frais avant de servir.
Bien sûr, tout celà se prépare avec amour et produits bio ! Mais je ne suis pas sure que vous retrouviez le goût des préparations Brigitiennes car comme dirait ma maman "ya pas l'ambiance !"

Comment ? taire un commentaire ? ??

Paco Cadé vous parle du mot " Llagonne "

le chant des feuilles

Dansez, dansez jolies feuilles

Emerveillées par la brigittique presqu'île

Chantez, chantez jolies filles

Un sourire ébloui par une voix dans l'oeil

Bon je sais "oeil", c'est juste !!! mais la rime, la rime !!!

Marcellin serait d'accord !!!


http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=b80d12d51fca70cb&type=video%2Fmp4

mercredi 23 juillet 2008

D'intérêt général, mais surtout pour Sabyn !

l'amitié vue par Albert Camus

Je ne résiste pas à faire circuler encore ce merveilleux texte d'Albert Camus à son ami René Char. Il me semble qu'il ne sera pas déplacé sur ce blog ...

.." Plus je vieillis et plus je trouve qu'on ne peut vivre qu'avec
les êtres qui vous libèrent, qui vous aiment d'une affection aussi
légère à porter que forte à éprouver. La vie d'aujourd'hui est trop
dure, trop amère, trop anémiante, pour qu'on subisse encore de
nouvelles servitudes, venues de qui on aime. A la fin, on mourrait de
chagrin, littéralement. Et il faut que nous vivions, que nous
trouvions les mots, l'élan, la réflexion qui fondent une joie, la
joie. Mais c'est ainsi que je suis votre ami, j'aime votre bonheur,
votre liberté, votre aventure en un mot, et je voudrais être pour
vous le compagnon dont on est sûr, toujours. (...)"

Albert Camus à Réné char - septembre 1957 (extrait de la correspondance publiée chez Gallimard)

Et puis cette phrase de René Char, que je me répète avant chaque spectacle et à quelques autres moments de la vie :

" Impose ta chance, serre ton bonheur, et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront"

Luc

mardi 22 juillet 2008

CURRY DE LENTILLES ROSES

4 verres de lentilles roses (indiennes) (pour Brigitte : faut-il faire tremper les lentilles 1 nuit ?)
gingembre frais pilé
2 gousses d'ail
1 c à c de curcuma + 1 c à c de cumin
1 c à c de piment
past curry (ou carry)
1 boîte de lait de coco
1 oignon haché + sel, poivre.

Couvrir d'eau et laisser cuire 30 à 45 mn
Ajouter en fin de cuisson de la coriandre et de la menthe fraîche hachée.

Servir avec du raïta au concombre et du raïta aux radis :

1 concombre (une botte de radis) + 2 yaourts + sel + poivre
piment vert + persil hachés fin + cumin + coriandre

servir avec du riz pilaf et du rosé !
Bon appétit !

Aiaiaaa ! kessonpeudire ?

Tarte à la carotte de Bibi

Pour 8 pers :
1kg de carottes
cardamone (1 à 2 c à soupe)
1 orange non traitée
1 oeufs
40 gr de beurre
crème fraîche
1 pâte brisée

Raper les carottes (fin) ; faire cuire à sec dans une casserole, ajouter la cardamone, sel, poivre (1/2 H de cuisson)
Rajouter le zeste d'orange puis retirer du feu
Ajouter beurre ou crème fraîche, le jus d'orange et l'oeuf battu.
Mettre sur la tarte (pré-cuite pour Bibi, non pré-cuite pour Isa...) bien tasser
Rajouter des graines de sésame pour la déco
Mettre au four 1/2 H (180-200°)

lundi 21 juillet 2008

guitare à 4 mains

Musique de proximité entre père et fils. L'improvisation est partout dans la maison.

C'était la 2° voix ?

image 2

le sourire n'était pas de façade


Comparez les deux images. Un personnage change de visage ...

dimanche 20 juillet 2008

Voilà le LA !


Tarte aux pralines (pour 6 personnes)

Une pâte brisée (200 g de farine, 100 g de beurre, une pincée de sel, un peu d’eau froide) Sablée, c'est meilleur !
300 g de pralines roses concassées Pas sûr que vous trouviez ça chez vous...
300 g de crème fraîche épaisse
Concassez les pralines, ou mieux, achetez les déjà concassées!
Préchauffez le four à 180°C.
Dans une casserole faites fondre les pralines dans la crème sur feu doux. pas la peine, il suffit de bien mélanger dans un bol !
Quand les pralines sont complètement fondues, laisser réduire environ 15 minutes, en remuant de temps en temps. Pas la peine non plus
Pendant ce temps, faites cuire votre pâte à blanc 10 minutes. Pensez à mettre des haricots sur la pâte, sinon ça fait des bulles !
Versez le mélange rose sur la pâte.
Enfournez pour 15 minutes.
Laissez refroidir.
Placez la tarte au réfrigérateur pour que la praline durcisse.
La sortir 30 minutes avant de servir.
C'est central...Monique